Rivière d’Étel

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Cimetière des vieux thoniers en bois au Magouër

8 Teviennes – iens s’étaient donnés RV à 7 h 30 au Club, ce dimanche. Chargement et départ vers Saint Cado et la rivière d’Etel…. Nous arrivons vers 9 h 40 sur le lieu d’embarquement où nous retrouvons Cristelle. Nous embarquons sous une belle luminosité vers 10 h 15…

Nous faisons le tour de l’Ile Saint Cado, passons sous le pont qui relie l’Ile au continent, et entamons un bac pour traverser la rivière et récupérer le courant pour descendre vers Pont Lorois… un peu d’eaux vives au passage de Gravignez et Men Halen, avant de franchir Pont Lorois et Port Niscop….
Nous longeons le Vieux Passage (cale de l’ancien bac avant la construction du pont), avant de nous engager dans la rivière du Sac’h, mais la marée descendante nous oblige à faire demi-tour… Nous croisons un groupe de nageurs accompagnés de kayakistes… La pluie nous rattrape au port d’Etel, et nous descendons jusqu’à la barre d’Etel sous une pluie fine. Débarquement pour aller voir la barre et le mât Fénoûx….

Il est temps de chercher un lieu pour manger… Nous nous abritons du vent dans le cimetière des vieux thoniers en bois, près du Magouër… Pique-nique rapide car il ne fait pas chaud. Nous prenons le temps de déguster le far breton aux pruneaux de Cristelle (Hum, un délice !!!)
Puis, nous ré-embarquons avant la renverse sous une météo pluvieuse avec un vent du nord…. Pour nous réchauffer, nous luttons contre le courant en longeant la rive du Magouër… Un long bac nous emmène au pied de Pont-Lorois que nous franchissons à l’étal… Le vent est également tombé…

Débarquement un peu sportif sur la cale très glissante de Saint Cado… Ayant un peu d’avance sur l’horaire prévu, nous décidons d’une visite culturelle de l’Ile de Saint Cado : visite du calvaire, de la chapelle, de la fontaine et tour de l’ile à pied…

Nous laissons Cristelle qui rentre sur Larmor, et retour au Club, pour nous, vers 17 h 30… Rinçage des bateaux et retour « maison » pas trop tard pour le groupe….

Traversée de Rennes en canoë

N’étant pas dispos toute la journée pour la sortie à Étel, Claude et moi avons effectué une traversée de Rennes ce dimanche matin.
RV chez moi à 9 h 30, chargement de ma remorque avec mon Open Canoë et quelques minutes de route pour rejoindre le P2 du stade rennais. Portage sur la petite passerelle qui enjambe le bras droit de la Vilaine et on embarque sans difficulté sur de grosses pierres. En 45 mn nous rejoignons le déversoir de la rue Alphonse Guérin et nous faisons demi-tour sous une pluie fine. À la sortie de l’écluse du cabinet vert nous constatons que le petit ponton flottant mis en place par Voies navigables de Bretagne est toujours là et qu’il permet de shunter l’écluse en période de chômage (prévoir un chariot).
Nous retraversons Rennes sous une pluie de plus en plus drue. On tente l’arrêt au Bacchus pour un ballon de blanc mais le bistrot n’ouvre qu’à 11 h 30.
Nous pagayons jusqu’au stade et rencontrons quelques pêcheurs flottant sur leurs fauteuils gonflables et rechargeons prestement le matos pour un retour chez moi sur le coup de midi.
Matinée bien employée et pas trop fatigante.

Port Pican — La Varde

Nous étions 8 au départ du club à Thorigné et 2 frères et une sœur de la côte à avoir envie de profiter de ces conditions idéales. Dom, arrivé de bonne heure nous informe que la Guimorais est envahie de coureurs à pied et nous décidons de rallonger la sauce jusqu’à la Varde. Nous nous y retrouvons pour laisser des véhicules pour la navette et allons embarquer à Port Pican après un arrêt de 4 mn 30 pour charger le bateau de Didier. Port Pican.JPG Port Pican

Premier coup de pagaie à PM+ 25 mn. Le jusant s’est établi et le courant nous pousse à la vitesse de 10 km/h dans le chenal de la vieille rivière.
Nous commençons à longer le bord à la recherche de rase cailloux intéressants. Le temps est très calme mais il faut se méfier car une houle longue est présente et dévoile des brisants surprenants. Ceux qui le souhaitent trouvent quelques beaux passages qui méritaient le port du casque. Nous passons l’île de l’anse du Guesclin par le Sud, pas si fréquent, avant de nous diriger vers la plage du petit port, un peu abritée de la houle d’Ouest car celle-ci arrive en shore break sur les plages. Le débarquement et surtout le rembarquement pourraient être humides.
Pique nique, sieste rapide et nous continuons notre périple. le petit port.JPG le petit port.JPG (40.5 Kio) Vu 181 fois La mer est encore haute pour surfer dans le Havre, nous allons donc voir les rochers sculptés avant de s’échouer sur la plage de la Varde. Là nous attend un long portage ou roulage, c’est selon. Navette, chargement, retour, déchargement, lavage, le tout pour une dispersion à 18h30 après une belle journée de kayak très coool comme prévu.
Un petit regret, que personne parmi les débutants ou les peu amarinés n’aient pu profiter de cette belle journée qui leur était proposée.

Patrick la varde.jpg la varde

Haut Tarn

Ce We (6-7 novembre) a eu lieu un rassemblement sur le Haut Tarn. C’est donc avec un kayakiste d’Angoulême, ville où j’effectue mon alternance, que nous avons pris la route en direction de Toulouse chez Matthieu vendredi soir. C’est là que nous passerons la soirée et dormirons. Le lendemain nous retrouvons d’autres amis, Elwin, Simon, Pierrick et Clément. Après 3 h 30 de route nous piqueniquons et navettons au plus vite pour ne pas terminer trop tard, la nuit tombant relativement vite dans la vallée. Embarquement au Pont de Montvert à 2 m 20 à Cocurès dans le froid mais sous un grand soleil. Nous arrivons très vite au premier rapide et pas des moindre, le Gouffre des Meules. Après une petite session de repérage, les motivés se lance sans plus attendre et ce n’est pas glorieux… Sur 5 passages, pas un n’a réussi à garder la tête au-dessus de l’eau durant tout le rapide, néanmoins tout le monde s’en sort indemne. Le plus gros morceau passé, nous nous retrouvons tout de suite à la Trompette, le deuxième gros rapide. Après un second repérage, nous nous lançons l’un après l’autre, seul Matthieu se fera retenir dans le rappel du milieu et le força à descendre le toboggan à la nage. Le reste de la descente se passe sans encombre, tout s’enchaîne à vue excepté un ou deux rapides. Nous terminons la descente à la nuit tombée, il était temps d’arriver après 4 h de navigation dans le froid. La soirée se passe dans un gite avec de nombreux kayakistes venus pour ce rassemblement où le repas était organisé. Une nouvelle occasion de croiser et de se faire des connaissances. Après avoir bien mangé, bien bu, il est temps d’aller dans au camping pour passer une bonne nuit bien fraiche.

Matthieu dans le Gouffre des Meules.jpg Matthieu dans le Gouffre des Meules.jpg (1.17 Mio) Vu 59 fois Théo dans le Gouffre des Meules.png Théo dans le Gouffre des Meules.png (1.81 Mio) Vu 59 fois
Le dimanche, le programme est très semblable à la veille. Embarquement au gouffre de l’Oule. Cette fois-ci nous allons beaucoup plus vite, nous connaissons les passes, et enchaînons à vue dans le gouffre des meules où les performances seront bien meilleures en ce jour. Tout le monde passe correctement !!! Pareil pour la trompette sauf Matthieu qui repasse à la nage et casse son bateau. Un rapide qui hantera ses pires cauchemars… Peu de temps après la trompette Pierrick s’ouvre l’arcade et est contraint de remonter jusqu’en haut à Manubert ce qui n’est pas une mince affaire à en voir le dénivelé. La suite de la descente repart de plus belle et cette fois-ci nous ne mettons que 3 h à descendre les rapides de cette magnifique rivière. Nous remontons au camping plier le matériel et après un court repas, nous redescendons vers Toulouse où nous déposerons les toulousains pour repartir à Bordeaux ou je suis en cours à présent. Super WE bien qu’un peu court mais éprouvant !

La planche à laver.jpg La planche à laver.jpg (2 Mio) Vu 59 fois
Voici le lien avec toutes nos photos et vidéos : https://photos.app.goo.gl/NS1aLgFjY85WdxiY7

Sortie du Golfe Méaban

Nous étions 8 à 6 h 45 à TEV, et 9 à 9 h pour profiter du bon jus dans le Golfe. Réunir les trois conditions nécessaires : un gros coeff, 108 en l’occurrence, une bonne météo et une bonne équipe, n’est pas si fréquent.
Le premier coup de pagaie est donné avec une demie heure de retard (PM +4) . Mais c’est pas gênant : il reste de l’eau. Nous passons devant Boedig, entre les Logoden, devant Port Blanc. Le courant est puissant. La plaine liquide qui suit nous semble plus longue.
Nous nous regroupons à hauteur de la tour de Berder, histoire de passer les consignes : on frôle l’île de la jument pour faire le stop à Er Lanic.
Tout se passe bien et nous nous retrouvons devant le cromlech. Nous reprenons le courant, ça pulse très fort. Le GPS annonce 22,8 km/h à la rupture de pente du mouton. A cette vitesse, on arrive très vite à Locmariaquer. Nous nous laissons pousser jusqu’à Méaban. Arrêt sur la plage, pique nique, sieste.
Après une discussion démocratique nous décidons d’embarquer avant les 14h (PM-4) prévues pour aller boire un coup à Port Navalo. Nous rentrons dans le port mais personne ne veut nous servir. Nous en profitons pour comparer le prix du homard breton et de la langouste corse : 12 € contre 19 les 100 g.
Nous repartons en bac pour passer au large du mouton et être bien présentés pour le courant de la jument. Ça pousse mais beaucoup moins qu’à l’aller. Nous remontons l’île aux moines en évitant les pêcheurs de bar qui sont déchaînés et font des remontées incessantes pour se replacer sur le spot sans trop regarder autour. Idem à hauteur des logoden. Nous débarquons à 16 h 10 après 19 km en 2 h 10.
Chargement, retour, rangement : dispersion à 19 h 15.

Une sortie du Golfe est toujours une belle journée de kayak. On passe en deux heures du terrien, à l’îlien pour finir au marin puis en pleine mer en deux heures en utilisant au maximum les éléments. Une bonne pause à Méaban et on fait le trajet inverse: mer; îles, terre. Le tout pour 16 €, une vraie donnée de bien comme disait ma grand-mère.

Autriche août 2021

La communication a été légère concernant ce voyage mais pour ceux qui n’étaient pas au courant, nous sommes retournés sur notre lieu de pèlerinage, l’Autriche. Nous sommes partis à deux avec Jérôme Dimanche 22/08 au matin en direction de la région du Tyrol. Cette année pas d’escale en Suisse, nous sommes pressés de retrouver le gros débit de l’Oetz, la rivière sur laquelle nous avons passé la semaine. Nous arrivons en aval de la vallée après une longue journée de route sous une météo bien bretonne… Il pleut à torrent, il fait nuit noir et impossible de planter la tente le long de la route. Nous nous réfugions dans un camping où nous passons la soirée.

Le lendemain suite à une nuit épuisante… Nous levons le camp à 13 h pour nous diriger sur la Venter Ache, rivière qui devient l’Oetz suite à sa confluence avec la Gurgle Ache. Nous arrivons à l’embarquement à 15 h et le niveau est déjà quasiment à sa limite haute (100 cm). Cette rivière étant alimentée par un glacier (le Rofen), les jours de chaleurs, le niveau peut doubler en termes de débit en seulement quelques heures puis redescendre la nuit. Au moment d’embarquer, l’échelle de Vent annonce 95 cm. Pris de fatigue, nous trouvons la rivière un peu forte (surtout en Rexy

😅

) mais c’est finalement sans problème que nous terminons la descente. Il reste cependant la navette à faire en stop dans une vallée bien perdue mais grâce à notre grande patience, cela finit par fonctionner. Retour au camping où nous mangerons des pâtes et passerons une bonne nuit !!

Bien reposés ce mardi matin, nous attendons que le niveau monte un peu pour retourner sur la Venter Ache avec un peu moins d’eau cette fois-ci (75 cm). La navigation est beaucoup plus reposante et nous trouvons le temps et des stops pour de prendre des photos. En redescendant la vallée nous optons pour la Haute Oetz à un niveau correct à nouveau (80 cm à l’échelle de Solden). Il y a de belles vagues, de beaux trous et c’est très plaisant. Pour terminer cette journée, nous descendons encore plus bas dans la vallée pour naviguer sur Köfel, un autre parcours de l’Oetz. A nouveau un niveau sympathique (210 cm à l’échelle de Tumpen), qui nous change des 270 cm de l’an dernier. Là aussi nous retrouvons du volume et de quoi s’amuser, tout se passe à vue et nous terminons avec la dernière navette en stop de la journée. Le lendemain nous projetons de nous lancer sur la Middle Oetz qui nous fait de l’œil depuis 3 ans. C’est en effet un gros morceau de la rivière le plus dur navigable en été. Du bon cl V. Pour cela nous effectuons le repérage des rapides dans la soirée et rien que du bord c’est effrayant.

Le rapide de l'arbre sur la Venter.JPG Le rapide de l’arbre sur la Venter.JPG (1.57 Mio) Vu 23 fois
Après une bonne nuit à travailler mentalement les lignes à prendre sur cette Middle Oetz, nous embarquons à 15 h où le niveau de la journée est au mini (205 cm). Le premier rapide est une sorte de Chaos avec de gros rochers, la suite enchaine beaucoup jusqu’au second rapide où les mouvements d’eau sont puissants. Vient alors le plus gros rapide sous le second pont. Suite à une nouvelle reconnaissance de celui-ci, nous avons nos lignes en tête et nous engageons. Tout se passe bien, et nous continuons sur la portion finale de la rivière que nous n’imaginions pas aussi grosse que ça du bord. Cette portion est tout de même super à naviguer et ne laisse pas de place à l’erreur. Tout s’enchaîne et naviguer à vue là-dedans est régal !! La section Köfel est juste à suivre et nous en profitons pour la descendre à nouveau tranquillement. Nous avons encore du jus et montons à nouveau sur la haute Oetz. Il est beaucoup plus tard que la dernière fois et le niveau est alors beaucoup plus gros (105 cm), ce qui ne nous déplaira pas. Les vagues sont beaucoup plus grosses et puissantes tout comme les rouleaux dans lesquels il ne faut pas aller. Navette après cette bonne journée, retour au camp et dodo.

Le premier rapide de la middle Oetz.JPG Le premier rapide de la middle Oetz.JPG (1.47 Mio) Vu 23 fois
Dans la nuit il a fait très froid et la journée ne s’annonce pas chaude non plus. Il y a alors une chance que la section du Wellerbrucke soit navigable. Un gros rapide rarement descendable en été à moins d’avoir un très bon niveau. Il y a alors 198 à l’échelle et nous le trouvons comme chaque année trop gros d’autant plus qu’à deux, nous sommes limités en sécu. Ce n’est pas grave, nous avons tellement adoré la Middle Oetz que nous y retournons ce Jeudi au même niveau d’eau. Cette fois nous connaissons les passes et décidons de prendre notre temps pour prendre des photos. Le programme est alors similaire que la veille puisqu’après cette descente nous poursuivons à nouveau sur Köfel. Après un peu de repos nous n’en avons pas encore eu assez et nous montons alors à la Venter qui a tout de même bien monté (105 cm). Seulement 10 cm de plus la dernière fois mais l’accentuation de la difficulté est remarquable. Sur l’eau c’est beaucoup plus rapide et très intense mais cela reste génial ! Nous en avions presque oublié la lenteur de la navette en stop sur cette portion…

Après toute ces navigations il est temps de se reposer un peu au camping. La matinée est très tranquille nous ne faisons rien… L’après-midi, nous allons sur la basse Oetz où nous trouvons un groupe de kayakiste en train de faire leur navette en vélo. Nous décidons de naviguer avec eux pour simplifier la navette et en attendant que le cycliste revienne, nous allons repérer à nouveau le Wellerbrucke puisqu’il y a un peu moins d’eau (193 cm) mais cela reste trop élevé. Nous descendons la basse Oetz et c’est en effet une journée de repos. A ce niveau cette portion ne présente que très peu d’intérêt. Nous avions l’habitude de la descendre à 250 cm ce qui devient alors beaucoup plus intéressant.

Le fameux Wellerbrücke.JPG Le fameux Wellerbrücke.JPG (1.4 Mio) Vu 23 fois
Ce Samedi après cette journée légèrement inintéressante, nous retournons sur la Middle Oetz afin de retrouver des sensations. Le début se passe bien mais au milieu du parcours Jérôme se retrouve en travers dans un rouleau et se permet une petite brasse mais ressort indemne en laissant son bateau et sa pagaie naviguer seuls. Un peu de repos n’aurait pas été de trop pour certains. Le bateau est retrouvé peu après mais la pagaie s’est fait la malle. Théo poursuit alors la descente seul jusqu’à l’arrivée de Köfel dans l’espoir de retrouver la pagaie mais sans succès. Voilà une journée qui termine bien ce séjour.

Dimanche il ne reste plus qu’à rentrer à la maison. Nous roulons toute la journée et arrivons dans la nuit. Un peu de repos et nous voilà en forme pour reprendre le bouleau.

Malgré cette pagaie perdue nous avons réalisé de belles navigations, mangé très sainement

poussé plus loin les niveaux d’eau et découvert la middle Oetz, quel plaisir !! Vivement la Norvège à présent !!

Voici quelques images supplémentaires pour accompagner ce CR :

La vidéo : https://youtu.be/kNrJa_KTVyo

Prestation pour le Village des Collectivités

Patrick, Thierry, Bernadette, Luc, Didier et moi avons assuré une prestation pour des salariés du Village des Collectivités qui avaient le choix pour cette après-midi de team building entre initiation au golf, street art ou… kayak.
Nous avons pique-niqué sur place après avoir sorti les bateaux et pour Patrick débroussaillé l’accès à notre embarcadère. IMGP8065.JPG IMGP8065.JPG (304.25 Kio) Pas encore vu Après avoir noté les blazes des 18 motivés pour leur prendre une carte FFCK 1 jour, nous les avons équipés et avons rapidement fait embarqué tout le monde dans trois canoës de randonnée biplace et des kayaks.
Conditions de rêve : ciel bleu 30°C.
Nous sommes remontés jusqu’au moulin, IMGP8066.JPG IMGP8066.JPG (368.58 Kio) Pas encore vu avons redescendu la petite veine d’eau et fait quelques manoeuvres dans les deux portes. IMGP8067.JPG IMGP8067.JPG (423.62 Kio) Pas encore vu Deux ou trois personnes ont nagé et appris à vider leur bateau. Puis nous sommes descendu par le bras principal, avons pris à droite vers l’entrée du golf, sommes passés dans les buses, puis nous avons grimpé le talus qui mène à l’étang, réembarqué dessus, traversé dans la longueur, reporté sur le parking et réembarqué sur la Vilaine avant de remonter jusqu’au club (des motivés on vous dit !) pour débarquer à 16 h 30 comme prévu dans le contrat ; qui étaient très contents de leur après-midi.

Saint Malo les Ébihens

RDV TEV 8 h à 4 pour un premier coup de pagaie 10 h avec KMCE et Muriel. le départ est donné en réalité à 10h45 le temps de récupérer André qui vient du Sillon et d’attendre Dom qui au final tire jusqu’au Décollé en solitaire. IMG_1626.jpg IMG_1626.jpg (25.92 Kio) Vu 73 fois Nous naviguons dans la purée de pois poussés par un courant de jusant plus qu’honorable. nous chassons bouées et tourelles afin de savoir où nous sommes nous passons au Sud de l’île Agot et la navigation devient plus erratique pour rejoindre les marcheurs de KMCE à tel point que nous perdons une partie du groupe qui va pique niquer à part. gâteaux, rosé, cidre, sieste.
La jonction se fait au café et nous repartons vers St Malo. Nous remontons Nord pour aller chercher le courant. La fonction vitesse de GPS nous indique quand nous sommes freinés par les contres ce qui nous permet de nous repositionner. Nous nous regroupons souvent pour éviter de perdre des pagayeurs dans la purée de pois qui persiste. nous arrivons sur St Servan guidés par la corne de brume du môle.
Nous débarquons à 17h15. Le temps de charger, rentrer dans les bouchons, nettoyer le matos, il est 20 h quand nous arrivons à la maison.

Journée très intéressante et instructive. On voit comment naviguer dans un brouillard épais est perturbant même pour un site qu’on connait très bien. Nous étions partis sans carte… avons constaté que les compas ne disaient pas tous la même chose. Heureusement le GPS pour la direction globale et l’observation de la vitesse qui permet d’éviter de se faire scotcher dans les contres nous a remis dans le droit chemin comme le montre la différence entre les traces aller et retour. trajet-AR.jpeg trajet-AR.jpeg (328.58 Kio) Pas encore vu

Aff et Oust

Nous étions 8 au RDV de 8h30 à TEV et 11 au port de Glénac que, en raison des facilités d’embarquement et de parking, nos locaux de l’étape: Maryse et Didier nous avaient conseillé.
Sous leur direction nous trouvons facilement l’embouchure de l’Aff que nous remontons jusqu’à la Gacilly. Je crois que c’est une première pour le club. le parcours, boisé est très agréable. Nous y arrivons au bout d’une heure vingt d’un pagayage soutenu. Après conciliabule, la cheffe du pique nique nous fait débarquer un par un sur un ponton ce qui anime le port. Sortie Glénac 2 sept 2021 (3).jpg Sortie Glénac 2 sept 2021 (3).jpg (135.62 Kio) Vu 75 fois Pique nique, micro sieste, visite d’un petit bout de l’expo photo et nous repartons en direction d’île aux pies sur l’Oust. Une heure dix plus tard nous abordons l’Oust en direction du Sud par une grande plaine liquide. Nous arrivons rapidement sur le falaises où nous voyons un grimpeur solitaire monter une falaise impressionnante. nous l’applaudissons une fois qu’il est en sécurité en haut. Retour en se garant des nombreux bateaux de loisir qui parcourent l’Oust décidément très fréquenté.
Débarquement à 15h 50 après une journée très agréable, au vert, au calme avec un bonne bande de copain.ine.s

Kayak de mer pointe Bretagne

Dimanche 25 Juillet : RV à 8h30 pour le chargement. Le matériel de camping a été préparé la veille. A 9h15 en route pour Lanildut où le camping du Tromeur est réservé. On ne peut pas s’y installer avant 15h, il est donc prévu de naviguer l’après-midi, la météo est clémente. Retrouvons Cristelle à 12h30 au port de Lanildut sur l’Aber Ildud. Pique-nique sur la plage et départ pour la première randonnée vers le sud. Bel après-midi de navigation jusqu’à la pointe de Corsen en aller et retour, environ 8 milles pour 2h30 de navigation. Peu de courant le long de la côte.
Le camping est facile à trouver, très bien fléché, l’accueil est agréable, et les 3 emplacements proposés sont confortables et bien abrités du vent. Installation du camp, la grande tente récemment déchirée est réparée avec du bon scotch et fait parfaitement l’affaire, très confortable pour 6 personnes. Apéro à la bière (çà fait djeune), au menu du soir curry de mouton déjà prêt cuisiné par la R1. Promenade dans un chemin creux qui rejoint l’aber. Nuit tranquille.
Lundi 26 Juillet : Météo Windguru : vent de NO force 3 pas de houle, 0,7m. Les conditions sont idéales pour le parcours de Portsall à l’Aber Ildud. C’est une zone où il y a beaucoup de têtes de roches en mer qui font déferler la houle. Aujourd’hui c’est parfait. Nous partons tous en camion pour le port de Portsall, la navette se fera le soir. Embarquement à 11h dans le port (mi-marée descendante coef 92) devant le bâtiment « l’ancre An Eor » qui abrite une expo sur le naufrage de l’Amoco Cadiz, stationnement et embarquement facile sur une cale. Petit détour pour aller visiter l’Ile Carn à 1,5 mille dans le Nord Est. L’Ile Carn était notre point ultime du TDB de l’an dernier. Nous débarquons sur l’île pour voir le cairn et ses trois sépultures du néolithique. Souvenir de jeunesse des premières fouilles de JP. Puis nous longeons la côte vers le sud à la recherche d’une plage pour le pique-nique, que du rocher entre Portsall et Argenton, même pas un petit coin de sable à marée basse !! Les rochers sculptés par l’eau et le vent ont des formes étranges d’animaux, cela vaudrait le coup d’organiser par là un concours de photos sur le rocher le plus étrange. Nous débarquons vers 13h dans un abri rocheux, comme il n’y a pas de houle, c’est possible. Temps de repos agréable au soleil. La rando se continue tranquillement l’après-midi, Argenton, passage entre l’île d’Ioc et la côte où un pêcheur ramène un gros sac d’algues pêchées à marée basse, puis Pospoder, puis Melon, à partir du port qui est en eau nous repérons la maison de Joce ou ce qu’il en reste, juste le toit et les murs, pas d’ouvriers à travailler sur le chantier. Joce invitée à l’apéro ne pourra venir car elle est actuellement à l’île de Groix. Arrivée à l’Aber Ildud vers 16h, environ 10 milles parcourus aujourd’hui, débarquement sur la plage avant la jetée du port de Lanildut. Aujourd’hui lundi l’activité de transport d’algues a repris sur le port, c’est impressionnant, de gros camions arrivent à toute allure charger des algues sur la jetée à partir des petits bateaux qui attendent leur tour. La route est devenue dangereuse. Le chargement sur la remorque est plus compliqué qu’hier !!!!! Courses à Lanildut dans une petite épicerie pour compléter le tian préparé par Cristelle et pour le pique-nique du lendemain midi. Soirée tranquille au camping.
Mardi 27 Juillet : Météo correcte sur Windguru, vent NO force 3 (rafale 4), houle 1,30m, basse mer à 14h28, coef 89. Aujourd’hui journée plus tranquille pour reposer les troupes, parcours prévu en aller-retour entre l’anse de Porsmoguer, juste au sud de la pointe de Corsen et Le Conquet. Difficulté pour trouver l’embarquement, la plage n’est pas indiquée, embarquement vers 11h. Traversée de la baie vers la pointe de l’Ilet (2,5 milles), plus ou moins près de la côte selon l’humeur du pagayeur. Arrivée à la pointe de l’Ilet, le courant descendant est très fort, un groupe décide de faire demi-tour, Cristelle et Jean, les jeunes du groupe, choisissent d’explorer plus loin. Ils partent à toute allure sur le dos du courant, en quelques secondes ils sont déjà à 500m. Le RV du pique-nique est dans l’anse de Pors Illien plus abritée de la houle que la plage des Blancs Sablons réputée pour son surf. En arrivant à l’abri, croisons une planche de surf à foil motorisée !!!!! Une petite hélice en bas du foil est pilotée par un moteur électrique. Il fait un temps agréable mai un peu venteux. Cherchons à la jumelle le retour des deux pagayeurs. Personne en vue à la pointe de l’Ilet où nous nous sommes quittés, mais les remous de courant sont moins forts. Nous finissons par les apercevoir nettement, ils n’auront qu’une demi-heure de retard sur la première équipe. Un contre-courant entre la pointe de l’Ilet et celle de Kermorvan leur a permis de remonter le long de la côte sans trop de difficulté, puis le franchissement de la pointe contre le courant n’a duré que quelques mètres avant de retrouver la baie. Je pensais ne pas les revoir avant au moins une heure, mais non. Comme Cristelle avait une partie du pique-nique dans son kayak, c’était mieux comme çà. Pique-nique sur la plage, mini sieste puis retour vers Porsmoguer, portage, bains, il fait beau. Courses prévues à Plouarzel, au super U. La recherche du Super U s’avère très compliquée, car le fléchage disparait au mauvais moment, après 2 tours de village, Cristelle part en reconnaissance dans la voiture d’une femme du coin qui nous a pris en pitié !!! Bonne solution, Cristelle de retour nous pilote jusqu’au bon endroit. Claude, Yves et Jean se proposent pour les courses et la bouffe pour 2 jours, et c’est parti. Soirée longue et tranquille au camping.
La météo du lendemain est forte, vent d’Ouest à Sud-Ouest 4/5 le matin puis 5/6 à partir de 15h et la houle se renforce 1,80m. L’heure idéale pour passer la pointe Saint Mathieu à partir du Conquet est à basse mer, 15h demain, car les courants sont très faibles à ce moment de la marée. La houle va se renforcer pour les jours suivants, nous décidons donc de quitter le camp demain matin pour un camp dans le fond de la baie de Brest, à l’abri de la mer. Sur la route nous passerons voir l’état de la mer à la pointe Saint Mathieu, avant de se décider de tenter le parcours, selon la météo du jour.
Mercredi 28 Juillet : Démontage rapide du camp, à 9h30 nous sommes partis. Comme il est très tôt, nous allons voir le château de Kergroades non loin de Lanildut, très belle bâtisse de la fin du 16ème siècle. Rejoignons la pointe Saint Mathieu, où le vent est bien conforme à la météo, à 1 mille au large où le courant descendant est le plus fort, la mer est formée par vent contre courant, les voiliers sont chahutés. Un voilier navigant avec le vent et contre le courant fait du sur place. Avec cette vision, le passage de la pointe n’est pas engageant, mais il faut imaginer que le courant va se calmer. Exercice difficile, d’autant que l’on sait que le vent va se renforcer vers 15h. Nous décidons de renoncer, et partons naviguer dans l’anse du fort de Bertheaume à Plougonvelin. Pique-nique puis embarquement sur la cale, à l’abri du vent. Le château de Bertheaume est très animé, avec des grimpeurs sur via ferrata en dessous du château, et des descentes en tyrolienne. Après le château, nous arrivons en plein vent, la remontée vers l’Ouest contre le vent est difficile mais possible, nous naviguons jusqu’à la pointe de Créac’h Meur en longeant la côte. Le retour est agrémenté de quelques surfs agréables. Comme il est encore tôt, nous continuons à naviguer vers l’Est dans l’anse de Bertheaume. Beaucoup d’animation sur l’eau avec les écoles de voiles. Aller facile avec le vent, retour plus difficile contre le vent qui s’est renforcé. Petit bain à l’arrivée. Chargement et départ pour le camping du Roz à Logonna Daoulas que nous connaissons de l’an dernier. Montage rapide du camp puis dîner de saucisses/semoule.
Jeudi 29 Juillet : Parcours prévu, la rivière de Daoulas, avec un départ à marée haute à Daoulas le matin, et une arrivée à la pointe de Bindy près du camping, où nous déposons la voiture pour faire la manip après la rando. Temps gris avec vent d’Ouest force 3 rafales à 4. Pique-nique au soleil sur la plage du Yelen à l’abri du vent. Balade à terre pour repérer un camping qui en fait n’en est pas un. Arrivée à la pointe du Bindy vers 15h, nous continuons la navigation le long de la côte puis retour contre le vent. Courses à Daoulas par Cristelle et Bernadette, ce soir moules marinières au menu. Balade du soir vers la grève du Yelen où nous avons fait l’arrêt pique-nique. Distance parcourue aujourd’hui 7 milles.
Vendredi 30 Juillet : Météo Windguru, vent d’Ouest force 5 rafales à 6 qui doit se calmer après 16h. Décidons d’aller ce matin rendre visite à BEkayak à Brest tant que çà souffle et de naviguer sur l’Aulne l’après-midi. Visite très intéressante à BE kayak, certains complètent leur équipement. Accueil sympa de Manu Redureau. Pique-nique au camping. La navigation prévoit de partir de la rive droite de l’Aulne près de la sortie des méandres pour aller voir le cimetière des grands bateaux de guerre. Sur la grève du Seillou, l’embarquement n’est pas engageant dans le vent fort et le clapot sur une plage de cailloux. En questionnant les riverains, nous trouvons un embarquement plus en amont, plus proche du cimetière, sur un nouvel accès fait pour les voiliers qui mouillent là. Cet endroit est idéal pour embarquer et stationner. Nous remontons contre le vent et le courant jusqu’aux gros bateaux, pause photos, puis nous continuons de remonter en nous abritant du vent le long de la rive gauche. Remontons vers le moulin à marée de Landevennec, la marée est basse, mais il y a assez d’eau pour remonter jusqu’au moulin. Beaucoup d’oiseaux et des paquets d’huitres qui poussent les unes sur les autres en sortant de la vase, on dirait des bouquets, superbes. Certains remontent vers le pont de Térenez, mais le vent reste fort. Retour vers le point de départ sans problème, le vent faiblit sur la fin.
Ce soir c’est resto ! pas de place au petit bistro sympa de Daoulas, alors ce sera la brasserie « Le Florina » dans la campagne à l’Hopital Camfrout sur la route du retour. En attendant l’heure du repas, nous allons découvrir le village du Faou, son église et ses vieilles maisons. Au Florina, menu copieux, beaucoup de monde au resto, plus que sur les plages ! C’est assez bruyant mais on est bien servi.
Samedi 31 Juillet : C’est le dernier jour du séjour, comme la durée du retour est de 3 heures, nous allons naviguer le matin. Destination : remontée de la rivière de l’Hopital Camfrout avec la marée montante puis redescente. Nous embarquons à Moulin Mer sur la commune de Logonna, à l’embouchure rive droite de la rivière. Remontée facile de la rivière, visite des anciennes quais de chargement du granit de Kersanton rive droite de la rivière pas très loin du village. Nous débarquons au village de l’Hopital Camfrout, visite de l’église toute en pierre de Kersanton, puis visite de la boulangerie, puis petit café du matin. Retour au camp pour le pique-nique et le pliage de la grande tente. Prenons la route à 14h30 et quittons Cristelle. Retour à Tizé à 17h45. Rinçage et rangement.
Commentaires :
Le temps a été ensoleillé, un peu nuageux, pratiquement pas de pluie, deux périodes de vents forts, le mercredi et le vendredi. Les 2 campings étaient très agréables. La météo donnée par Windguru est assez fiable. Nous avons navigué tous les jours, sur des parcours pas trop longs, sauf le lundi. Un petit regret pour la pointe Saint Mathieu qui aurait pu se faire finalement le jeudi. C’est plus facile à voir après coup.
Coût du séjour par personne 168€ pour 7 jours : Bouffe 60 €, camping 50 €, transport 58€ pour 830 km parcourus.