Le Lié 21 janvier 2021

Il allait faire crado et l’eau montait partout, j’ai donc proposé le Lié en échange du plan d’eau de haute Vilaine.
8 Teviens se retrouvaient sur le coup de 10h au club et à 11h30 on attaquait le casse croûte sous la halle du gîte de pont Querra bien connu des Océistes.



On monte au Vau Blanc par un petit raccourci secret et on embarque sous la pluie. Le lié est en belles eaux et comme dit Patrick « Plus les eaux sont hautes, plus les branches sont basses » et Le lié est bien branchu. Le k2 sur une petite faute de coordination dans un amas de branches tâta l’onde amère, sans grand dommage.


Un chêne abattu en travers d’une veine d’eau nous contraignit au portage et jusqu’à la fin on se faufila sans autres aventures.
La glissière finale était velue et la passe à poisson décourageante. On s’élança donc en divers points du déversoir et le R1 embarqua une bonne goulée d’eau dans son Vertige ce qui entraina des effets de carène liquide des plus désagréables jusqu’à ce qu’un appui désespéré lui épargne une séance de natation humiliante. Une dégelée tomba sur le groupe pendant la remontée des bateaux au sec et, bonheur, la halle nous accueillit à nouveau pour nous changer.

Petite visite à Xavier Mainguy , responsable de la base de Pont Querra et à 16h30 on était de retour à Tizé puis dans nos pénates avant le « Ausgangssperre » gouvernemental.

Bernadette, Patrick, Thierry, Frécho, Hubert en k1, Claude-Luc en K2, François (R1) en OC

Le lien vers les photos et vidéos de Thierry ici

190km 10€ par tête.

Champcors-Pont Réan

Patrick m’avait dévoyé sur la Rance la semaine dernière, on s’en fut donc à Champcors ce coup-ci. 5 Teviens au départ plus deux sur place et après une navette on s’embarqua au milieu d’une nuée de pêcheurs placides. On porta pour rejoindre la Vilaine sauvage et explorer la mangrove où cygnes, oies et autres cormorans batifolaient.
Portage près du Château de Cicé puis l’on s’en fût taquiner la glissière de Pont Réan au bout de plus de deux heures de descente dans une atmosphère bien ventilée. On rentra par les étangs d’Apigné pour échapper aux bouchons puis on pris la rocade nord pour terminer notre tour de Rennes.

Arrivée après l’heure du nouveau couvre-feu (à prendre en compte pour les prochaines sorties).
70km au compteur de Bébert.
Patrick G. Thierry, Patrick C. k1 mer, Elsa-Frécho K2 mer, Claude et François en OC.
transport 5€

Rance le jeudi 7 janvier 2021

Nous étions 7 au départ de Cesson. Arrêt Pleudihen pour récupérer les pagaies trad faites spécialement pour jean et moi par un charpentier de marine.
Pas de bol, il a été appelé en dépannage au Minihic … Heureusement, on a prévu des pagaies en rab, au cas où …
Nous retrouvons BH et JLS au port de Mordreuc. Il fait froid mais beau. Nous embarquons après le pique nique et poussés par le flot nous rejoignons le moulin du Prat. C’est un peu bas donc nous poussons jusqu’au Chatelier. DSCN3277 (2).JPG La Rance est d’huile, la glisse excellente. Nous sommes accompagnés par les Tadorns et les hérons. DSCN3300 héronnière sur la Rance.JPG Héronnière sur la Rance.

Nous voyons un ragondin tranquille sur son banc de vase avant un arrêt photo sous le viaduc du chemin de fer (faut bien penser au calendrier 2022). DSCN3290 (2).JPG Au retour re-arrêt au moulin du Prat où nous rentrons dans l’étang, nous sommes surveillés par un un petit chevalier (car il y en a des moyens et des grands comme le gambette) et donc il me semble que c’est le chevalier guignette, reconnaissable par ses hochements de queue et ses battements d’ailes typiques). Puis c’est le tour de la moinerie où nous sommes quelqu’uns à faire nos dévotions à St Lunaire. Nous poussons jusqu’au château du Péhou avant de retraverser vers Mordreuc.
Chargement goûter et nouvelle tentative à Pleudihen, fructueuse cette fois-ci puisque l’oiseau est au nid. ma pagaie est magnifique et légère: 826 gr. Il ne reste plus qu’à sortir pour l’essayer.

Rivières du Morbihan mercredi 16/12

5 participants 25 €/personne pour le transport.
Le Scorff est en petites eaux mais agréable.
Nous enchaînons deux descentes sans problème.

Pique nique à l’endroit habituel à l’abri de la pluie. Nous filons ensuite à loge-coucou où le moyen Ellé est à 130. Navette en vélo électrique expédiée en 17 min. Un arbre un peu gênant dans les deux premiers kilomètres. Nous jouons dans les petits rapides. Une collision occasionne un petit bain. Il y a pas mal d’eau donc beaucoup de rouleaux à surfer.
Nous enchaînons sur les roches du diable qui se passent sans encombres. Nous essayons un nouveau chemin pour remonter : il est pire que le chemin habituel.
Un petit thé et nous repartons sans oublier le vélo.
Belle journée de kayak tranquille.
IMG_20201216_121539_resized_20201216_093510318.jpg IMG_20201216_122154_resized_20201216_093541502.jpg

Colmont le 15 décembre

Nous étions 7, 5+2 à profiter de cette première journée de déconfinement pour aller naviguer sur la Colmont . Malgré quelques retard sur la route, plein, déviations … nous arrivons vers 14h à Brecé pour faire la jonction avec Bernard et Dom. Nous nous changeons en vitesse sous un soleil quasi printanier expédions la navette et nous embarquons sur une Colmont en belles eaux. Le haut niveau fait qu’il faut se pencher fort sous le premier arbre ce qui nous amène à couper du gros lierre pour faciliter le passage. Les rapides s’enchainent ensuite sans problèmes. Entre les deux glissières un arbre bas nous amène à prendre une petite passe dans les branches. La deuxième glissière se passe comme une fleur par ce niveau d’eau. Quelques branches basses dans la forêt pimentent le passage mais le gros chêne a disparu. Pas d’acrobaties au débarquement et c’est une Colmont sans bain ni portage qui nous a réjoui cet aprem. Sortie sur la Colmont, ce mardi 15 - 12 - 2020 (5).JPG

Sortie sur la Rance dimanche 23 octobre

Nous étions 5 à partir du club pour une sortie open, c’est à dire ouvertes à des non adhérents, en l’occurrence mes ex collègues de travail.
Nous avions rendez vous avec elles et nos frères de la côte à la cale de Mordreuc à 10h30. Mais l’eau, elle, n’était pas au rendez-vous.
Nous décidons de remonter vers la cale du Vigneux pour avoir plus d’eau. C’est vers 11h30 que nous donnons le premier coup de pagaie en direction du sud.
Nous sommes 12 sur l’eau, dont quatre invité.e.s. Après un arrêt sous le château de la roche, nous passons le pont St Hubert où nous voyons un peu de clapot, effet du vent contre courant. PSH.JPGClapot sous le pont St Hubert PSH.JPG (384.42 Kio) Vu 838 fois Nous filons vers la pointe de la chênaie et son beau château dont j’apprends qu’il a reçu la visite de Frédéric Chopin. Nous nous arrêtons un peu avant pour un changement de bateau suite à un problème de cale pied sur le shore line rouge. Ch.JPGLa pointe de la Chênaie et son chateau Ch.JPG (238.64 Kio) Vu 838 fois Nous arrivons à la Moinerie où nous espérons voir le phoque de service. Pas de chance, une bande de djeunes squatte son ponton, alors, il boude. Après le pique nique nous allons pedibus rendre visite à la fontaine St Lunaire. Son eau miraculeuse soigne la cécité. St Lunaire SL.JPG (421.18 Kio) Vu 838 fois Au moment où nous réembarquons, le phoque montre le bout de son nez à la satisfaction générale.

Nous nous laissons ensuite pousser vers le nord par le courant qui est en avance sur l’horaire prévu. Objectif, le camp viking. Nous y arrivons sans encombre sauf pour quelques uns qui ratent le chenal et en sont quittes pour mettre les mains dans la vase. Une petite incursion dans le camp et nous ressortons car nous avons peur d’y rester coincés au vu du fonctionnement un peu erratique du barrage par rapport aux prévisions. Les bernaches nous accueillent de leurs cacardements au retour. Débarquement après quelques esquimautages de Mathieu à 16h15.
Chargement et dispersion. Retour club pour 1815, nettoyage du matos
Merci à Bernard et à Jean Luc pour nous avoir guidé et au phoque de sa participation.

Sélune mardi 20 octobre

Partis de Tizé vers 8 h 40, Thierry, Elsa, Hubert, Luc, Patrick et moi avons retrouvé Dominique et Bernard au Gué de l’épine une petite heure plus tard rive droite de la Sélune. Sélune.jpg Photo Thierry H.

Nous avons vu passer un petit mascaret (coefficient de 100).
Puis Bernard a enfermé ses clefs de voiture dans sa voiture, gloups !

Le temps que sa femme vienne lui apporter un double, nous les avons abandonnés avec des vestes prêtées et sommes passés leur déposer leur bateau à Ducey puis nous sommes allés embarquer dans le pré sous le barrage de la Roche qui boit. Nous sommes remontés jusque sous le barrage. Voici la photo du groupe devant le barrage que j’aurais pu faire si je n’avais pas oublié de mettre sa batterie dans mon appareil photo :
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Ensuite nous avons attaqué la descente avec un niveau un peu trop bas, 38 à l’échelle de Saint Aubin de Terregate, limite basse pour ne pas trop frotter. Cependant les 4 kilomètres jusqu’au point d’embarquement habituel se sont bien passés, en frottant un peu mais sans descendre de bateau. Ce parcours doit être encore plus sympa avec quelques centimètres de plus (la Sélune était à 75 après les pluies d’hier).
Après le passage du seuil de Quincampois nous avons retrouvé nos deux maloins qui nous avaient libérés la glissière de Ducey d’un tronc d’arbre.
Ci-dessous la photo de la glissière de Ducey que Thierry aurait pu faire s’il avait pris sa gopro :
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Nous avons piqueu-niqué sur l’herbe et sous un rayon de soleil. Bernard a partagé un bol de teurgoule achetée la veille après le mascaret. Piqueu-nique.jpg Photo : Thierry H.

Nous avons ensuite continué la descente. L’eau a changé de couleur après Ducey, rapport à la floculation. La végétation des berges étaient marquée en beige par les marées hautes à gros coeff’ précédentes. Ci-dessous la photo des berges que Patrick aurait pu prendre s’il avait eu son appareil photo :
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Elsa s’est arrêtée à Pontaubault.
Belle photo du pont de Pontaubault que quelqu’un aurait pu prendre s’il y avait eu un appareil photo dans le groupe :
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Nous avons fini la descente jusqu’au gué de l’épine (24 km environ du barrage de la Roche qui boit, il y a un agréable petit courant surtout au début mais il faut quand même les faire).

Mont Saint Michel.jpg
Photo Luc B.

Stade d’eaux vives hebdomadaire

En manque d’eaux vives naturelles, nous nous sommes retrouvés en début d’après-midi samedi pour une séance sportive sur le bassin de Cesson-Sévigné.

Martin

Alice, notre monitrice,du samedi aprèm’, s’est occupée des débutants (Emmanuel, Annabelle et Martin) et leur a fait découvrir l’eau vive et le bassin.

Annabelle
Emmanuel
Alice, monitrice du samedi après-midi ; notez la pagaie bien droite et le buste vers l’avant

Un autre nouveau, Matthieu, habitué des lieux puisqu’il a fait deux saisons sur ce stade avant de nous rejoindre nous a fait visité son chez-lui. Il ne lui manque plus qu’un stage d’esquimautage (mardi-mercredi-jeudi à la piscine) pour être tout à fait confortable. Jérôme, Théo, Thierry, Mélanie, Bernard, Louise, Victor, Norbert et moi nous en sommes donnés à coeur joie dans les veines d’eau, seuils et contre-courants. Jean-Pierre, venu du club en kayak de mer nous a fait un p’tit coucou et François, descendu du club en open canoë, a fait une descente slalomée du stade ; quand on vous dit qu’il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux !

En fin de séance Mélanie a recruté Louise et Victor pour sa séance avec les Poissons volants et le club de Pont Réan sur le stade d’eaux vives de Lochrist ce dimanche.

Conférence embarquée

Éric Lepage (animateur à Thorigné-Fouillard) et Thierry Hamard (membre du Comité Directeur de notre club) avaient comme tous les ans depuis quelques années parfaitement organisé cette conférence embarquée. Ils avaient fait venir Agnès Schermann, maître de conférence en biologie végétale à l’Université de Rennes 1 (qui mène ses recherches sur l’évolution des systèmes de reproduction chez les végétaux et enseigne la biologie végétale, la biologie évolutive et la biologie de la reproduction en licence et en master) et par ailleurs ancienne ligneuse ; autant dire qu’elle était dans son élément dans un kayak sur la Vilaine pour nous parler de la végétation de la rivière.

Thierry et Patrick étaient allés emprunter 4 canoë au club d’Acigné pour compléter les embarcations du club. Tous les bateaux attendaient les 12 heureux participants au bord de l’eau ; les places étaient parties comme des petits pains ! Louise, Claude, Mélanie, Thierry, François et moi étions là pour aider tout ce petit monde novice à embarquer, naviguer et débarquer. Il faisait frais sous les arbres mais le soleil nous a réchauffés.

On parle chêne (devant un malheureux tombé dans l’eau), pétiole de nénuphar et feuille d’aulne glutineux

Nous sommes remontés tranquillement jusqu’au rapide de Tizé, faisant une halte ici pour en apprendre sur les strobiles d’aulnes glutineux, là sur les baies de fusain (rose à l’extérieur avec une graine orange à l’intérieur),

Fusain
Graine de fusain

plus loin sur les plantes aquatiques, le houblon, le frêne, le chêne et bien sûr le peuplier, arbre de prédilection de notre conférencière, qui envisage dans ses prochaines recherches de trouver comment différencier les peupliers noirs des hybrides, en caractérisant ces derniers par la forme de leurs feuilles, à la lumière des recherches actuelles utilisant l’ADN.

Cônes d’un pied femelle de houblon

Après les deux heures de conférence embarquée, nous avons remonté les bateaux au club avec Bébert et sa remorque, revenus de Servon pour la séance hebdomadaire. Puis nous avons fait la publicité du club, en espérant revoir des pagayeurs, pourquoi pas sur une sortie ponctuelle ; n’hésitez pas à nous contacter !

Elle est pas belle notre Vilaine ?

Saint Briac — Cap Fréhel — Préherel

Fort Lalatte à midi.

Nous étions 3 à 9 h 15 à Tizé et par un prompt renfort nous nous vîmes 4 à Pléherel plage.
Nous chargeons le bateau de Dom qui laisse son véhicule pour la navette retour et direction Port Hue en St Briac.
Quand nous embarquons nous avons un bon vent 3 bft dans le nez qui, contre le jusant, lève un petit clapot. Il nous freine et pourrit la glisse.
Nous passons par les haches des hébihens, histoire de se glisser dans les cailloux. Le soleil commence à percer et le vent à tomber quand nous traversons vers St Cast.
Nous pique niquons à la cale qui se trouve à l’ouest du port.
Quand nous repartons, c’est pétole. Fort la Latte se découvre en doublant la pointe de St Cast.
Photo Fort Lalatte.JPG Fort Lalatte

Une splendeur pour HC et BD qui n’ont jamais navigué dans le secteur. Grand mitraillage photo : H, on attend tes clichés.
Nous restons un peu au pied du fort avant de rentrer dans l’anse des sévigné. Nous sommes à PM+ 5, coeff 86, il est trop tard pour rentrer dans la cathédrale désertée par les nicheurs Guillemots et pingouins Torda.

IMG_20200923_101304.jpgla cathédrale par un temps de curé


La zone entre le cap et la pointe du Jars est étonnamment calme, un temps de curé selon Dom.

Les grottes aussi sont plus praticables à pieds qu’en kayak. Les bleus du cap, il faudra revenir à mi-marée ou en morte-eau.
La remontée jusqu’à la cale de Pléherel nous semble un peu longue avec 15 milles nautiques (28km) dans les bras.
Il reste encore à navetter, Dom me ramène à mon véhicule, à revenir chercher les pioupious restés sur place, à charger, faire la route retour puis nettoyer les bateaux en rentrant. Retour maison 21 h.

Belle sortie avec une super météo. Navette très longue et chronophage. C’est une sortie à refaire en lien avec des marcheu.ses.rs afin d’éviter la navette.

Patrick