Stages dans les Alpes juillet 2021

Départ original cette année puisqu’il a été décidé d’effectuer une partie du trajet de nuit. C’est à 20 h vendredi 02/07 que le départ est lancé. Pour couper la route en deux, nous dormons à Clermont-Ferrand puis repartons de plus belle à 6 h du matin pour une arrivée à la Roche de Rame à 14 h, ce qui nous permet de naviguer l’après-midi. Un rendez-vous à 17 h a été fixé avec le groupe de Cachan pour descendre la Gyronde à partir des Vigneaux. En attendant, c’est l’occasion pour Thierry P et Théo de s’échauffer en montant à Vallouise pour un Gyr express. Nous redescendons aux Vignaux où le groupe de Cachan nous y attend pour former un bon groupe de 13 kayakistes. A notre grande surprise, le niveau est très haut sur la rivière en raison de travaux sur un barrage situés en amont et certainement trop élevé pour certains, fatigués du voyage ou débutants. C’est donc avec trois bains et des récupération difficiles que nous entamons le bal des nageurs du séjour. Le soir c’est l’anniversaire de Vincent avec qui nous dégustons de bonnes tartes à la myrtille.

Le lendemain, en forme suite une bonne nuit de sommeil, après avoir commencé par la manière forte, nous baissons d’un ton en montant au Casset pour naviguer sur la haute Guisane. Le parcours manque d’eau mais reste navigable et c’est sans doute plus appréciable pour les débutants. Malgré quelques bains, la descente s’est très bien déroulée ainsi que le passage des Guibertes. Pique-nique à l’arrivée sous une météo capricieuse puis une équipe plus confirmée se prépare à embarquer sur la partie basse de la rivière, beaucoup plus exigeante. Cette portion s’est descendue sans encombre et très rapidement ce qui a laissé le temps au groupe de retenter sa chance sur la Gyronde mais là encore, de nombreux sketchs viennent compliquer la descente. Cela dit c’est un bon entrainement à la sécurité.

Au programme du Lundi, un grand classique. Le Guil dans son intégralité et c’est sur la combe de Ville-Vielle que commence la matinée pour tout le groupe. En bas de cette très belle portion le groupe diminue pour s’engouffrer dans la combe de Château Queyras, un célèbre rapide dans lequel toute l’eau de la rivière se concentre dans une étroiture entre deux parois verticales. A l’arrivée, l’équipe se réduit à nouveau pour continuer sur la combe de l’ange Gardien où les rapides sont courts mais techniques et c’est à l’arrivée de cette gorge que nous nous retrouvons pour manger tous ensemble. Le réembarquement se fait ici pour ceux qui souhaitent le lancer dans les deux plus gros passage de la rivière, à savoir, le millenium et les triples chutes. Etonnamment, pas de bains cette année sur ces rapides. Nous retrouvons ensuite le reste du groupe au pont de la Chaplue pour une suite plus tranquille. Le groupe se sépare à nouveau pour poursuivre sur le rapide de l’escalator magique, un long rapide intéressant un peu mal pavé puis sur le bas Guil un merveilleux parcours mais malheureusement trop difficile pour une partie du groupe. Résultat de la journée, un niveau un peu bas, des bains à foison mais quel plaisir de naviguer entourés de ces paysages éblouissants.

Ce mardi, malgré des troupes épuisées par cette intéguil, un programme bien chargé nous attend sur une autre rivière tout aussi intense que le Guil, l’Ubaye. C’est à nouveau un programme classique en embarquant des Thuiles avec tout le groupe jusqu’à la fresquière. Le parcours est très simple et navigant et il y a quelques vagues pour faire plaisir à tout le monde. Le débarquement à lieu juste avant le rapide des qualifs pour la majorité du groupe. Les kayakistes restants s’élancent alors dans les ex infrans du haut, une portion là aussi plus difficile qui offrit trois bains pour quatre kayakistes. L’après-midi c’est à nouveau avec l’entièreté du groupe que nous enchainons cette belle journée sur la section du Martinet – le Lauzet. Là aussi, tout le monde peut s’éclater, il y a du volume, de belles vagues et d’agréables rapides. C’est sur cette dernière descente que va se terminer cette journée, l’équipe étant pour l’instant trop faible pour pouvoir descendre les ex infrans du bas, une section beaucoup plus compliquée que ce qui a été descendu jusqu’à présent et il est l’heure d’aller chercher Alexis à la gare de l’argentière.

Rapide de la Dent de requin sur l'Ubaye.JPG Rapide de la Dent de requin sur l’Ubaye.JPG (1.21 Mio) Vu 310 fois
Mercredi, après l’Ubaye, quasiment tout le monde est cuit et le chef propose alors une journée de repos. L’occasion pour ceux qui ont encore du jus, de naviguer en enchainant sans se prendre la tête avec des sketchs. Deux équipes se forment, une première sur le bas bas Guil, portion très calme et très jolie et une seconde pour un embarquement sur le Guil à partir des triples chutes pour une descente jusqu’en bas sans interruption avec navette en stop sans aucune difficulté. Retour au camping pour le midi sous une pluie qui ne s’arrête pas et qui au passage augmente le niveau d’eau dans la Gyronde. C’est l’occasion d’aller sur la haute Gyronde que nous n’avons pas encore descendu en partant de Vallouise jusqu’aux Vignaux. C’est une portion très navigante et agréable avec un niveau d’eau bien gonflé entre la pluie et le barrage ouvert. Pour terminer cette journée de repos, avec une petite équipe de trois, nous montons la route des mines d’argent de l’argentière pour sauter les chutes du fournel. Une série de cinq ou six chutes de 1 à 4 m qui à ce niveau se passe sans rien sentir. Une bonne journée de repos !! A notre retour, nous retrouvons le groupe des peinardos guidé par Patrick C qui viennent d’arriver. L’occasion de fêter son anniversaire. A partir de ce jour nous commençons à être nombreux mais la logistique deviendra plus simple avec la possibilité de faire deux groupes, les hardos et les peinardos comme les ont définis certains.

Jeudi matin afin de commencer tranquillement et de faire une navigation tous ensemble, nous décidons de monter à nouveau au Casset pour la haute Guisane avec une grosse équipe de 21 personnes. La descente se passe bien jusqu’au rapide des Guibertes où Mathieu C, la nouvelle recrue très motivée de cette année se luxe l’épaule sur une mauvaise chute alors qu’il en est à sa première rivière du séjour. Grosse déception pour lui ainsi que pour l’équipe d’encadrement qui souhaitait le voir progresser. Pendant que Victor et Théo se chargent d’aller à l’hôpital, une équipe se forme pour descendre sur la basse Guisane tandis qu’un autre groupe poursuit la haute Guisane jusqu’à Chantemerle, une portion de rivière très calme et sympathique. Le soir après cette bonne journée, Théo se décide à monter à Vallouise pour un Gyr bien gonflé par la pluie avec des kayakistes trouvés à l’embarquement qui eux poursuivent leur descente sur la Gyronde jusqu’à l’argentière. Pas le temps de les suivre jusqu’en bas, arrêt à Vallouise pour Théo, navette en stop et retour au camping.

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Vendredi retour sur l’Ubaye avec un programme identique à notre dernière venue. Seul détail qui change, Théo laisse son rôle de chef à Vincent le temps d’une journée. Vincent nous emmène donc au départ des Thuiles la Fresquière où nous retrouvons l’équipe de REN composée de trois kayakistes supplémentaires pour pousser le groupe jusqu’à 24 kayakistes, puis sur les ex infrans du haut. Là encore, descente compliquée en termes de sécurité suites aux nombreux bains sur cette section où la récupération peut être compliquée. Après un bon pique-nique nous descendons à nouveau le Martinet – Le Lauzet avec tout le monde en formant deux groupes. Ce vendredi soir c’est notre dernière soirée avec Cachan qui lève le camp le lendemain. Pour cela RDV pour ceux qui ont encore du jus, il y a des tournées à payer avec tous ces bains !!

Samedi, les choses sérieuses reprennent avec Théo qui récupère son rôle de chef. Au passage, pendant la nuit, après le départ du club de Cachan, nous récupérons Jérôme et Mathieu A. Au programme de ce Samedi, une intégrale du Guil à partir de Château Queyras pour un premier groupe ainsi qu’une deuxième équipe sur Ville-Vielle / Château Queyras puis bas bas Guil en parallèle. Pas de difficulté lors de ces navigations puis pour terminer cette journée, RDV à Vallouise avec Mathieu A, Jérôme et Théo pour un Gyr. A l’arrivée, surprise, une voiture se trouve à l’envers en plein milieu de la rivière. Un rocher relativement antipyique

:D

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Dimanche, toujours deux groupes mais cette fois-ci deux activités. Les peinardos décident de monter dans la vallée du Gyr pour une rando pédestre tandis que les moins peinard retrouvent des toulousains dont Elwinn, un kayakiste rencontré à Cauterets un mois plus tôt, accompagné de trois amis à lui qui nous ont gentiment aidé à la sécu sur l’intégrale de la Gyronde. La suite de la journée se passe au lac de la Roche de Rame pour se baigner avec les toulousains en attendant l’heure du Gyr. Le même groupe qu’hier monte alors à Vallouise pour faire découvrir à nos nouveaux collègues cette superbe rivière. Résultat des courses, un bain sans conséquence sur la fin du parcours et une belle tournée à Luc Alphand !

Lundi, c’est un retour sur le Guil pour le groupe de Patrick à partir de Ville-Vielle jusqu’à l’éboulis en choisissant les parcours abordables. Pour l’autre groupe c’est à nouveau l’Ubaye qui est à l’honneur cette fois-ci en partant des ex infrans du haut puis en enchainant la rivière jusqu’aux ex du bas. Cette dernière portion à bien changé depuis l’an dernier et n’a plus rien à voir. La difficulté de la fosse au lion et de la moulinette s’est accrue tandis que le reste s’est simplifié. Seuls Théo et Mathieu se lanceront dans la fosse au lion donnant un bon spectacle à Jérôme et Alan qui ont préféré porter. Après tout nous sommes en démocratie. En revenant, toujours le même rituel, Gyr et retour au camping.

Sécu fosse aux lions-min.JPG Sécu fosse aux lions-min.JPG (1.55 Mio) Vu 306 fois
Mardi, C’est la dernière journée de navigation. Le groupe de REN s’en va dans l’après-midi. Pour cela nous montons à nouveau sur la Guisane puisqu’elle est située sur la route du retour. La majeure partie du groupe décide de descendre la haute Guisane tandis que l’autre souhaite é aller repérer Malafosse. Un gros rapide sur la Durance mais cette année encore, il est à sec. Ce n’est pas grave l’équipe embarque sur la basse Guisane. Après manger, retour sur la basse Guisane avec les gars de REN et cette fois-ci, c’est au tour de Jean Charles de se luxer l’épaule. Au même titre que Mathieu, un tour à l’hôpital, une attelle et plusieurs jours d’arrêt. Heureusement, cette fois-ci cette blessure arrive en fin de séjour. N’oublions pas bien sûr le dernier Gyr avec Paul un nouveau toulousain qui vient d’arriver.


Mercredi, il est temps de partir contre notre gré. Le camp se plie très rapidement aux aurores et le départ à lieu à 8 h 30. La route s’est passée sans aucun soucis pour permettre une arrivée à 21 h à Tizé.

Golfe du Morbihan

Le samedi 26 nous étions 14 motivés pour aller naviguer dans le Golfe, objectif Illur. Embarquement à la cale du Ruault quasiment à marée basse. Nous suivons les perches du chenal à l’ouest de l’île aux oeufs, à l’est d’Illuric et trouvons un chenal pour Illur. Nous débarquons sur la plage au NO où se trouve un bateau chargé de fêtards avec la musique à fond. Nous faisons un peu de marche à pieds jusqu’au bourg que nous visitons tranquillement. illur.JPG illur.JPG (78.44 Kio) Vu 347 fois Nous discutons longuement avec l’un des gardiens de l’île qui appartient au conservatoire du littoral. il nous fait part d’un projet de gîte qui devrait se faire l’année prochaine. Une idée de future virée…
Le retour se fait par l’est d’Illur. le flot recouvre les parcs à huitre ce qui nous facilité la navigation. A peine débarqués, la pluie reprend. Elle ne nous lâchera qu’après le repas.
Dimanche nous réembarquons toujours au Ruault en direction de l’est. Objectif longer la côte jusqu’à l’île aux oiseaux et retour direct avec le vent et le courant portants. Il fait beau mais le vent 3/4 nous amène à chercher l’abri des berges. Nous nous arrêtons au chateau du Néret où Fred et Alain ont une longue discussion avec le propriétaire. Un scoop, il est d’accord pour accueillir les 50 ans de TEV. un souci de moins pour les prochains organisateurs. chateau.JPG chateau.JPG (52.67 Kio) Vu 347 fois Nous continuons jusqu’au château de Kerlevenan. Nous finissons par trouver l’ile aux oiseaux, petit monticule d’herbe. Compte tenu de la dérive du vent et du courant nous choisissons de rentrer en direct. Ce qui est fait en 25 mn contre 1 h pour l’aller. Il fait très beau et c’est un plaisir de s’installer au pique nique à Kercambre. Pique niqueen bonne compagnie, pliage rapide et efficace du camp. Nous sommes de retour d’heure de voter.

Gaves de Gavarnie et Cauterets

Longtemps que Jérôme et moi attendions ce long week-end dans l’espoir de retrouver un peu d’adrénaline en kayak et l’opération n’a pas manqué. Départ Vendredi soir pour les deux acolytes du Mans pour l’un et de Rennes pour l’autre. RDV à 22 h près de la Roche-sur-Yon afin de poursuivre la route direction Cauterets dans le même véhicule. Le trajet se déroule vite sans même voir un policier en ces temps de couvre-feu. C’est à 5 h que nous arrivons à la confluence des gaves de Gavarnie et de Cauterets. Il est temps de dormir, la tente est montée dans un champ à toute vitesse et le réveil fixé à 9h.

C’est donc de bon matin que nous retrouvons Julien (un ancien du club), Florian et Mathieu un peu plus haut dans la vallée de Gavarnie. Petit déj ensemble le temps des retrouvailles puis sans trop réfléchir, c’est sur le P1 du Gave de Gavarnie que nous entamons notre première descente. Le cadre est magnifique, il suffit de se retourner pour y apercevoir le célèbre cirque de la vallée. La descente manque malheureusement d’eau mais ce n’est que la mise en jambe avant de filer sur Cauterets où une différence de niveau se fera ressentir. Nous pique-niquons à la raillère, l’embarquement de la partie classique de Cauterets face à face avec l’effrayant premier rapide où quelques kayakistes y ont laissé des vertèbres. Celui-ci n’est pas pour nous mais du bon kayak est à venir. Nous embarquons à quatre pour cette deuxième descente, Julien s’étant abimé l’épaule dans Gavarnie. Le début s’enchaine bien, il y a un très bon niveau (155 cm) et très vite nous arrivons au rapide de la pisciculture. La pente est énorme et il ne faut surtout pas rater l’entée. La pression se fait ressentir lors du repérage et a eu raison de Florian qui préfère réembarquer un peu plus bas. Les trois autres se lancent dedans et offre deux beaux esquimots à Mathieu. La suite de la décente enchaine toujours autant, du bon classe 5 continue mais au milieu, Flo remarque un trou dans son bateau et déclare forfait à son tour. C’est autour de bières, de pizzas et de frites que nous mettons un terme à cette belle première journée.
IMG_0785.JPG IMG_0785.JPG (898.5 Kio) Vu 59 fois Rapide de la raillère

IMG_0810-min.jpg IMG_0810-min.jpg (1.25 Mio) Vu 59 fois Rapide de la pisciculture


Dimanche matin, nous avons dormis au bord de la rivière, c’est l’occasion de retourner sur la classique. Le niveau d’eau a baissé (145 cm) et ça se voit du bord (pour ceux qui ont l’œil). Flo n’ayant plus de bateau et Julien une épaule en vrac, c’est à trois que nous descendons. Effectivement il y a moins d’eau, ça gratte un peu mais finalement la difficulté est accrue. Nous sommes de retour à la pisciculture et personne ne passe aussi bien le rapide que le premier jour. Théo s’engouffre dans le fameux « broyeur de kikis » mais s’en sort comme un chef, la ligne de Jérôme est un peu moins propre et Mathieu se prend un bain. Pas de dégâts, le matos est récupéré et nous filons sans encombre vers l’arrivé. L’après-midi, nous décidons de repérer une célèbre chute un peu plus haut dans la vallée. L’équipe est très enthousiaste mais cet état d’esprit à lieu avant d’être à son pied. Finalement, c’est sous la bonne excuse du « y’a pas assez d’eau » que nous décidons de ne pas dévaler la chute d’une dizaine de mètres. Ce n’est pas grave, elle sera encore là quelques années. RDV au bar avec tout le monde, et c’est après un bon verre que nous disons au revoir à Julien et Flo. Le reste de la soirée se fera au camping en compagnie d’un nouvel ami, Elwinn, un kayakiste très sympathique croisé sur un parking.
IMG_0806-min.jpg IMG_0806-min.jpg (1.14 Mio) Vu 59 fois La fameuse chute


Le lendemain la mauvaise surprise du niveau d’eau nous attend à l’embarquement. Nous décidons d’aller repérer l’échelle pour s’en assurer et en effet celui est trop bas pour assurer une belle descente (140 cm). C’est sur ce regret que nous décidons de plier bagage en disant au revoir à Mathieu, Elwinn, Cauterets et ses sublimes montagnes.

Résultat des courses : 200 € / personnes pour trois jours. Un peu plus cher que les 250 € de cet été en Autriche pour dix jours

mais c’était l’occasion de tremper la pagaie dans l’eau vive et de retrouver les bons copains !!

Un grand merci à Julien qui à défaut de naviguer à pu prendre ces superbes photos et vidéos !!

Séance sur le stade d’eau vive samedi 20 mars

Temps printanier pour une bonne séance sur le bassin ; nous étions une quinzaine sur l’eau.

Muriel et Jean-Pierre en kayaks de mer, François en open canoë et Bernadette en kayak de rivière sont descendus et remontés au club à la pagaie. Les autres sont descendus en camion, voiture ou vélo.

La Seiche dimanche 14 mars

Les Duc’ et moi nous sommes rendus dans leur voiture et avec leur remorque à Pont Réan et étions sur l’eau vers 10 h. Nous avons descendu un bout de Vilaine, pris la première à gauche et remonté la Seiche. IMGP7970.JPG Regarde bien au fond dans la cour de la propriété il y a un avion de chasse !

Malheureusement nous avons dû rebrousser chemin peu après la voie de chemin de fer car un arbre en travers et quelques branches nous ont empêchés de passer ; nous avions oublié de prendre une scie qui aurait permis de se faufiler. Nous nous sommes rabattus sur le Boël où nous avons pique-niqué près du moulin. IMGP7972.JPG I Il y a des panneaux sur l’histoire du moulin du Boël histoire de ne pas pagayer idiot : IMGP7974.JPG IMGP7975.JPG I Puis nous sommes remontés face au vent et au courant jusqu’à Pont Réan. IMGP7981.JPG 3 petites heures de kayak par un grand beau temps un peu frais à cause du vent.
Je retournerai remonter la Seiche

Rivières du Morbihan 23/02

Partis à 3 dans le fourgon de FC avec MAP, nous retrouvons les frères de la côte à 10h à Pont Calleck. Le Scorff est à un niveau tout à fait agréable. Nous en profitons pour faire deux descentes slalomées et jouer dans tous les rouleaux.
Pique nique au soleil et nous filons sur le haut Ellé qui est à son niveau mini 70 (après vérification 67 VC)
Le soleil est dans la gorge, presque gênant surtout qu’il faut trier dans les cailloux. Mais tout se passe bien et nous débarquons très contents au grand pont. Nous sommes sur la route avant 15h, ce qui nous permet un arrêt andouille à Guéméné. De quoi parfumer le camion de François pendant un certain temps. IMG_21081.jpg

Belle journée de kayak.

La Rance fluviale 19/02

Embarquement à la cale du port de la Vicomté ce jeudi vers 12 h pour douze Teviens et Kmcéristes.


On remonte jusqu’à Dinan avec un bon petit vent de Sud dans le pif. On est tous heureux de retrouver notre cher Yves recablé de neuf et on papote allégrement. Jean-Luc en bon régional de l’étape nous fait partager ses connaissances locales et on arrive facilement sous le viaduc de Dinan.


Dom, Bernard et Didier bien remis de leurs émotions du Scorff nous quittent pour remonter jusqu’à l’écluse de Léhon.
On s’en retourne courant et vent (faiblissant) dans le dos. Deux heures pour remonter, une heure pour redescendre.

Jean Luc nous invite aimablement pour un pot express dans son pied-à terre (couvre-feu oblige) et on arrive à Tizé à 16 h 30 afin d’être dans nos Home-Sweet-Homes pour le « Tea-Time ».

Transport 10 € pour une belle journée tranquille.
Les heureux: Yves, Claude, Hubert, Thierry, Patrick G., Patrick C., Luc, François, Jean-Luc, Didier L., Bernard, Dom.

Un énooorme Scorf (4 février)

L’avantage du couvre-feu c’est qu’à la question « Chéri.e quand est-ce que tu rentres de ta sortie? » tu peux répondre : « avant 18h mon amour! »
En revanche ça te fait cavaler toute la journée et quand en plus les dieux de la baignade s’en mêlent c’est la folie.


Départ 8h15 de Tizé malgré une arrivée sur les chapeaux de roues de certains, embouteillage à Pacé, plein à faire parce que les derniers qui avaient pris le camion l’avaient ramené sur la réserve. Arrivée à Pont Calleck avec seulement 10mn de retard sur l’horaire pour faire la jonction avec Franck et son Prospecteur 15 pieds et Dom et Bernard. Le Scorff était gros, très gros même et après une navette jusqu’à la route de Lanester soit 7km de descente on embarqua qui à la glissière, qui au bac à Vonnick.



Et là le festival commence, il faut trajecter correctement pour éviter les trous, mais heureusement y a plus de cailloux,
Peu de stops pour un groupe de 10 et on descend donc jusqu’à la carrière où les ennuis commencent: trois bains dans le bouillon et de longues séances de natation dans des eaux déchainées, il valait mieux des gilets en bon état.
j’accompagne un des bateaux tant bien que mal et je ne le leashe qu’en vue de la passerelle et un contre confortable.
On finit par se regrouper et se détendre car les difficultés sont terminées. On profite donc du déversoir de Coat Crenn, et des petites veines propices aux exercices pour réaliser des stops plus mordants. On évite de justesse un câble de slalom qui traîne puis on débarque et on remonte prestement casser la croûte à Pont Calleck.

On ne s’attarde pas et à 14h on attaque la descente courte. On fait un stop et c’est là que la scoumoune refrappe:
Bernard fait un stop un peu bas dans les branches, passe à l’eau, je lui présente ma pointe pour l’aider à regagner la rive et tant bien que mal on le sort de l’eau. Pendant ce temps là le barlu cavale et on ne le rattrape qu’au début de la carrière.

La loi de l’emmerdement maximum ayant encore frappé: Bernard s’est récupéré rive gauche là où il n’y a point de sentier et le bateau est coté route. On conclut qu’il vaut mieux faire traverser le bateau que le bonhomme et Luc se charge de faire traverser une corde tendue et on y mousquetonne le bateau.

Thierry nous attend au rocher de la carrière avec sa GoPro et j’enquille, Dominique à mes trousses, et Paf! sous l’oeil de la caméra il se banane et entame une séance de natation pas franchement rigolote. Il utilise son bateau comme flotteur mais quand il finit par se rapprocher de la rive je lui conseille vigoureusement de le lâcher et de s’agripper à ce qu’il peut, ce qu’il fait et il se sort ainsi du jacuzzi.

Je continue à convoyer le bateau au delà de Kergloars et je leashe en vue de la passerelle, las, le bateau de Dominique veut aller en rive gauche dans les cailloux et moi vers la droite, je largue donc en catastrophe et poursuit la traque. On s’arrête enfin au bout des difficultés. On arrête la descente des frères de la côte et le reste de la troupe fonce au camion pour remonter les chercher et se changer à l’auberge. J’apprends entre temps que Luc s’est baqué lui aussi, mais s’est rattrapé tout seul malgré un « Poc » au genou.

On avait fait un au revoir express à Franck qui repartait vers Nantes par Lorient. Tout le monde avait été impressionné par sa maîtrise de l’Open Canoë sur ces eaux tumultueuses avec pas mal d’eau embarquée à la carrière

Nous démarrons à 15h sans presque goûter pour regagner Tizé à 17h10 après un raid éclair sur les andouilles de la maison Rivallan-Quidu à Guéméné (TEV a maintenant une carte de fidélité).

Le temps de dépoter Thierry à son home sweet home, je rejoins ma Pénélope à 17h55.ouf!!!

Colmont du 31 janvier

Nous sommes 6 au départ : Marco, jean Pierre, Bernadette, Erwan, Fredo, Luc. départ 9h45, arrivée à Brécé 10 h 45, navette par Marco et en route. L’eau est au raz du pré mais ça ne déborde pas. Un arbre peu après le départ est porté par JP et Bernadette puis plus rien ne barre la rivière mais les branches sont basses car l’eau est haute et il faut souvent baisser la tête. les glissières sont franches comme le rapide en S. le parcours en aval de la glissière n°2 est clair. On s’arrête peu après la nouvelle passerelle. Pic nic et en avant pour une 2e descente, à trois courageux. Retour au club à 16 h.
176 km et 12 €.